Dans un article publié le 3 septembre 2026, actu.fr présente la 28ᵉ édition du Salon du livre ancien et moderne de Cahors, qui se tient les 5 et 6 septembre et qui a choisi cette année la gastronomie comme thème.
Ce choix est lié au bicentenaire de la mort de Jean-Anthelme Brillat-Savarin, auteur de Physiologie du goût, publié en 1826. Cet ouvrage, devenu une référence dans l'histoire de la gastronomie, s'intéresse à l'alimentation, au goût et à la place de la cuisine dans la société.
Le salon accueillera notamment une conférence de Jean-Marc Stébé, consacrée à l'évolution de la gastronomie française et à son rôle de fait social et culturel.
Comme chaque année, des libraires venus de toute la France présenteront également des livres et documents anciens ou rares, et permettront aux visiteurs de découvrir les métiers et le savoir-faire liés à la fabrication et à la conservation du livre. Une rencontre originale entre l'histoire du livre et celle de la gastronomie, qui rappelle que les ouvrages culinaires constituent une fenêtre ouverte sur notre manière de cuisiner et de s’alimenter d’hier et d’aujourd’hui.
Dernière minute : Un livre de haute qualité ( La couverture, réalisée en papier de collection avec gaufrage et la dorure à chaud effectuée à Nice) Le chef marseillais Alexandre Mazzia dévoile enfin son premier livre en décembre 2026.
Le regard du chef :
Pourquoi un livre de ou sur la gastronomie peut-il encore faire rêver ?
Cette réflexion et principalement orientée vers les livres de collection.
Les livres de ou sur la gastronomie sont bien plus que des recettes à...
Dans un article consacré aux tendances de décoration de 2026, « Mon Jardin Ma Maison » s'intéresse au retour de certains éléments rétro dans les cuisines.
Cette réflexion sur les tendances de décoration de la cuisine génère une question bien au-delà de l'esthétique : son environnement (couleurs, équipement, ergonomie) peut-il alors avoir une influence sur notre manière de cuisiner ?
C'est cette question que toquata choisi de poser au-delà de la simple tendance décorative.
Que nous dit Mon Jardin Ma Maison : Après plusieurs années dominées par les cuisines très blanches, considérées comme modernes mais parfois jugées froides, les designers remettent en avant des matériaux, des couleurs et des détails donnant davantage de chaleur et de personnalité à cet espace.
L'article présente notamment cinq éléments qui font leur retour : les tables de travail vintage utilisées comme îlots, le papier peint installé à certains endroits, les meubles plus foncés, les chants de plan de travail travaillés et les marbres fortement veinés.
L'objectif n'est toutefois pas de transformer la cuisine en décor rétro. L'article insiste plutôt sur la nécessité de doser les couleurs, les matières et les motifs afin de créer un espace chaleureux sans tomber dans une décoration qui pourrait rapidement paraître datée ou trop chargée.
Le regard du chef :
Réflexions sur l’influence de votre environnement et de l’ergonomie sur ce que vous avez envie de cuisiner et comment le cuisiner
On parle beaucoup du matériel, de la qualité des produits, des recettes ou du temps...
Dans un article publié le 29 août 2026, fratmat.info présente la participation de la Côte d'Ivoire à la 10ᵉ édition du Salon de la Gastronomie de l'Outre-Mer et des Cuisines du Monde, le SAGASDOM, qui se tiendra à Paris du 2 au 4 octobre 2026.
La noix de cajou ivoirienne sera au cœur de cette participation.
L'objectif annoncé est de faire découvrir au public les différentes possibilités culinaires de la noix de cajou Ivoirienne et de dépasser l'image d'un produit essentiellement agricole destiné à l'exportation. Les chefs prévoient notamment des démonstrations et des recettes permettant de montrer comment le cajou peut être transformé et intégré à différentes préparations.
Cette démarche répond également à une volonté de renforcer la valorisation locale du produit, et à inviter les chefs à participer davantage à sa valorisation gastronomique.
La présence ivoirienne au SAGASDOM doit servir de vitrine pour la filière et de rapprocher production agricole, savoir-faire culinaire et identité gastronomique.
Le regard du chef :
Le SAGASDOM est méconnu du grand public français.
Il propose ce que devrait rechercher tout cuisinier : la découverte de produits, de techniques, de cultures et de façons différentes de cuisiner.
S'informer sur les...
Dans un article publié en août 2026, l’organisation Générations Sans Tabac s'intéresse aux résistances rencontrées par les politiques publiques qui cherchent à mieux encadrer les aliments ultra-transformés.
Je ne place pas cet article dans une démarche personnelle de lutte contre le tabac. Je m'intéresse ici aux informations publiées par cette organisation parce qu'elles posent une question qui concerne directement notre alimentation, notre santé et, plus largement, notre qualité de vie : Pourquoi est-il si difficile de mettre en place des mesures permettant au consommateur de mieux connaître ce qu'il mange ?
L'article s'appuie sur une investigation coordonnée par Lighthouse Reports et le Guardian, menée avec des chercheurs universitaires et plusieurs médias internationaux. Selon les éléments présentés, 239 procédures judiciaires ont été recensées entre 2010 et 2025 dans six pays : le Mexique, la Colombie, le Brésil, les États-Unis, le Royaume-Uni et l'Inde. Ces procédures visaient notamment l'étiquetage nutritionnel, l'encadrement de la publicité destinée aux enfants ou encore la taxation de boissons sucrées et de certains aliments ultra-transformés.
L'enquête montre également que plusieurs grands groupes agroalimentaires sont régulièrement impliqués dans ces contentieux. Parmi les entreprises identifiées figurent notamment Coca-Cola, PepsiCo, Mondelēz, Kellogg's, Danone et Ferrero.
L'article souligne cependant qu'environ trois quarts des procédures résolues se sont soldées par une défaite des entreprises plaignantes.
L'article rapporte également que certains chercheurs établissent un parallèle entre ces méthodes et les stratégies autrefois utilisées par l'industrie du tabac : multiplication des recours, contestation des données scientifiques, lobbying, mobilisation d'expertises favorables ou création d'incertitudes permettant de ralentir l'action publique.
Le regard du chef :
Les consommateurs sont-ils convaincu de savoir ce qu'ils mangent ?
Le consommateur dispose, de nos jours, de plus d'informations que jamais : internet, applications, étiquetages, études scientifiques, médias...
Dans un article sur mesinfos.fr Sandrine Gauthier s'intéresse à une nouvelle profession largement méconnue : le métier de nez culinaire.
À La Cadière-d'Azur, Julie Rochon (Nez professionnel) a fondé Quosentis en 2015 après un parcours dans l'univers de la parfumerie. Son idée : transposer une partie du savoir-faire du parfumeur dans l'univers de la gastronomie.
Le principe est simple à comprendre, mais beaucoup plus complexe à réaliser, le chef, le pâtissier ou le mixologue arrive avec une idée, une matière première, une sensation ou parfois simplement une intention. Le nez culinaire associé au développement de l’idée va alors rechercher, sélectionner ou composer des extraits naturels capables d'apporter une dimension supplémentaire à la création.
Il ne s'agit donc pas nécessairement de remplacer le produit frais ou de masquer un manque de goût. L'objectif est plutôt de renforcer, prolonger ou compléter une perception gustative et olfactive.
L'article cite notamment une création née d'une collaboration entre Julie Rochon et Eugénie Béziat, cheffe du restaurant L'Espadon au Ritz Paris : une viande fumée associée au patchouli.
Quosentis travaille également avec des chefs, des pâtissiers et des professionnels de la boisson pour développer des signatures gustatives destinées aux plats, desserts, glaces ou cocktails. Sur son site, l'entreprise explique travailler à partir d'extraits naturels et créer des compositions sur mesure avec des professionnels de la gastronomie.
L'évolution de Quosentis illustre également l'intérêt croissant pour cette approche. L'entreprise travaille aujourd'hui avec des professionnels de la gastronomie et propose des signatures gustatives pour des applications allant de l'assiette aux boissons et aux desserts.
Le regard du chef :
Le nez culinaire : comment personne n'y avait pensé avant ?
C'est ma première réaction en découvrant cet article, comment personne n'y avait pensé avant ? Et pourtant, l'idée paraît évidente.
Pendant mes années...
Libération rapporte les difficultés rencontrées par les restaurateurs français lors des fortes chaleurs de l'été 2026, la canicule perturbe directement la fréquentation des établissements et pèse sur leur chiffre d'affaires. Certains clients demandent, avant même de réserver, si le restaurant est climatisé et souvent renoncent lorsque la réponse est négative.
La baisse du nombre de couverts oblige de nombreux établissements à repenser leur fonctionnement pendant les périodes de très forte chaleur, l’équipement et le personnel en souffrent, face à cette situation, les professionnels commencent à modifier leur organisation. D’après Libération dans la mesure du possible certaines cuissons sont réalisées le matin et les équipes peuvent également adapter leur tenue de travail (suppression d’uniforme).
L'article pose une question qui peut être formulée ainsi : les restaurants doivent-ils désormais intégrer les épisodes de fortes chaleurs dans leur manière de travailler et dans leur offre ?
Le regard du chef :
La chaleur change-t-elle déjà la façon dont on doit penser un restaurant ?
Il y a quelques années, la climatisation dans un restaurant pouvait être considérée comme un confort supplémentaire, aujourd'hui, dans...
L'Observatoire de la franchise consacre un article au modèle développé par Class'croute, une enseigne française créée en 1987 et spécialisée dans la restauration et les services destinés au monde de l'entreprise.
À première vue, un restaurant Class'croute répond à un besoin assez classique : permettre aux salariés de déjeuner rapidement à proximité de leur lieu de travail. Mais l'article montre que son activité dépasse largement le simple repas du midi.
Implantés notamment dans les zones d'activités et les bassins d'emploi, les restaurants proposent plusieurs services : repas sur place, livraison au bureau, plateaux-repas pour les réunions, cocktails et prestations pour des événements professionnels.
Cette organisation génère également des emplois directs et fait travailler différents prestataires et acteurs locaux. La présence de services de proximité permettant de déjeuner rapidement ou d'organiser un repas professionnel peut devenir un élément d'attractivité.
L’exemple de Class'croute montre que l'avenir de la restauration pourrait moins passer par la défense d'un modèle unique que par sa capacité à répondre à plusieurs usages ?
Le regard du chef :
Une réponse concrète à la question que nous posions précédemment : Face aux sandwichs et snacking la restauration doit-elle changer de modèle ?
Cet article confirme ce que nous évoquions dans notre précédent...
Moins de restaurants, plus de sandwichs : un changement dans les habitudes de consommation.
La restauration traditionnelle fait face à une concurrence qui ne vient plus uniquement des autres restaurants. Les boulangeries-pâtisseries, et plus particulièrement le secteur du boulangerie-snacking, occupent désormais une place importante dans le repas du midi. L'article publié par Var Actu s'intéresse à cette évolution dans le Var, notamment dans un contexte touristique où le choix du lieu de restauration dépend de plus en plus du prix, du temps disponible et des habitudes de consommation.
Sandwichs, quiches, bowls, formules déjeuner et produits à emporter permettent aux boulangeries de proposer une restauration rapide à un tarif souvent inférieur à celui d'un repas traditionnel au restaurant. Pour une clientèle attentive à son budget, cette différence pèse dans la décision.
À cette évolution commerciale s'ajoute une question fiscale.
L'article évoque notamment les différences de taux de TVA entre certains produits vendus par les boulangeries et les plats consommés sur place dans les restaurants traditionnels. Cette différence est régulièrement présentée comme un élément de concurrence entre les deux secteurs. Mais réduire cette évolution à une simple question de fiscalité est insuffisant, les consommateurs ont aussi changé le déjeuner doit être plus rapide, plus accessible et souhaité être moins cher. La boulangerie a su adapter son offre à ces nouvelles attentes et s'est progressivement transformée en acteur de la restauration du déjeuner.
Faut-il défendre à tout prix le modèle du restaurant classique ou accepter d'évoluer pour répondre à ces nouvelles habitudes ?
Le regard du chef :
Les boulangeries ont analysé les motivations de la clientèle du déjeuner.
Le client du midi n'a pas toujours envie de passer une heure ou plus à table ni de faire face à une dépense conséquente pour le déjeuner, il...
Pourquoi un livre de ou sur la gastronomie peut-il encore faire rêver ? Cette réflexion et principalement orientée vers les livres de collection. Les livres de ou sur la gastronomie sont bien plus que des recettes à...