Actualité culinaire commentée par Chef Paul | Toquata
Toquata

Toquata, l'actualité culinaire commentée par Chef Paul.

Accueil | Conseils Cuisine | Toutes nos recettes | Nos articles

L’actualité culinaire commentée et mise en perspective

Une chronique de la société pour analyser les évolutions de la gastronomie, des métiers, de l'alimentation et de notre rapport à la cuisine.

Produits (17) | Techniques (6) | Tendances (22) | Métiers (10) Découverte (5)

Offrir la connaissance de notre langue associée a la découverte du territoire et de sa gastronomie.

Dans un article publié le 21 septembre 2026, Campus France présente les programmes French+ organisés au cours de l’année.
Ils ont accueilli 105 étudiants de plus de 30 nationalités, pour des séjours de trois à quatre semaines associant apprentissage du français, découvertes culturelles et expériences professionnelles ou scientifiques.
À Rouen, le programme French+ Gastronomy, organisé Normandie et l’École FAUCHON, propose une immersion de trois semaines dans la gastronomie française.
Les étudiants participent à des ateliers culinaires, assistent à des démonstrations, visitent des producteurs locaux et découvrent les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration.
Source : CampusFrance.org — CampusFrance.org 21/09/26
Le regard du chef :
Apprendre une langue, découvrir un territoire et sa gastronomie Brillante idée que de faire découvrir à des étudiants étrangers notre langue en l’associant à la découverte de nos régions, de leurs traditions et de leur...

Nutri-Score : Oui ! Mais devons nous en dépendre ?

Deux articles, une analyse de toquata.fr, un mĂŞme sujet

Nous réunissons ici deux articles et une analyse de toquata qui abordent, sous des angles différents, la question de l'information du consommateur face aux produits alimentaires industriels.

Le premier, publié par Ouest-France le 7 septembre 2026, s'intéresse à une étude consacrée aux stratégies de lobbying visant à limiter l'efficacité du Nutri-Score.
L'article met notamment en lumière les différentes formes de contestation du dispositif et les moyens utilisés pour influencer le débat autour de l'information nutritionnelle.

Le second article, publié le même jour par Yuka, développe plus largement cette question. Ses auteurs décrivent plusieurs tactiques qu'ils attribuent à certains acteurs de l'industrie agroalimentaire : remise en cause de la simplicité du Nutri-Score et de Yuka, multiplication de systèmes d'information alternatifs, recours à des fédérations professionnelles ou à des instances institutionnelles, déplacement du débat vers le terroir, la tradition ou l'emploi, et procédures judiciaires visant Yuka. Les auteurs présentent ces pratiques comme différentes composantes d'une stratégie destinée à affaiblir ou retarder l'information des consommateurs.

Cette question rejoint directement une précédente analyse publiée sur Toquata : malgré la quantité d'informations disponibles, comprendre précisément ce que contient un produit et que cela reste difficile pour le consommateur.
L'article insistait notamment sur trois leviers : une information plus lisible, l'éducation alimentaire et la capacité à cuisiner soi-même.
Source : Yuka.io — Julie Chapon Serge Hercberg Mathilde Touvier 07/09/26
Le regard du chef :
Le Nutri-Score est une bonne chose parce qu'il apporte au consommateur une information immédiatement visible. Dans un rayon de supermarché, il permet en quelques secondes d'obtenir un premier repère là où la lecture...

L'assiette ne suffit plus ? Alors intéressons-nous à ce qui gravite autour.

L'article d’informateurjudicaire.fr observe une transformation du modèle de la restauration : le client ne choisit plus seulement un restaurant pour ce qu'il trouve dans son assiette, mais aussi pour le moment qu'il va y vivre.
Décor, ambiance, accueil, service, animation et identité du lieu deviennent des éléments importants de l'expérience. Face à la livraison, à la street food et à la multiplication des loisirs, les restaurants cherchent à se donner davantage de moyens pour fidéliser les clients.
Certains établissements deviennent même des lieux de vie capables d'accueillir différentes activités au cours de la journée.
Pour les professionnels cités dans l'article, l'assiette reste essentielle, mais elle n'est désormais qu'une partie de l'expérience globale proposée au client.
Source : InformateurJudiciare.fr — Nicolas LE PORT 31/08/2026
Le regard du chef :
Pourquoi l'assiette ne suffit-elle plus à attirer le client ? De nouveaux horizons s’ouvrent, laissant entrevoir une profonde évolution du restaurant....

Comment une image peut-elle attiser notre appétit ?

unidivers.fr Septembre 2026 signale que : La Bibliothèque Forney, à Paris, propose les 6 et 7 octobre 2026 une rencontre consacrée à l'histoire de la photographie culinaire et à son rôle dans la représentation de la nourriture.
L'article s'interroge notamment sur l'influence de la couleur pour susciter la gourmandise et l'envie de manger.
Longtemps concurrencée par le dessin et limitée par les techniques d'impression, la photographie culinaire s'est développée avec le noir et blanc puis, surtout, grâce aux progrès de l'impression en couleur.
La rencontre, animée autour des recherches d'Anne-Claire Si Fodil, propose un parcours à travers des images allant de 1898 à nos jours, à l'occasion du bicentenaire de la photographie.
Source : unidivers.fr — unidivers.fr Septembre 2026
Le regard du chef :
Pourquoi le dessin a-t-il longtemps été utilisé pour représenter la nourriture avant que la photographie culinaire ne s'impose ? L'article d’unidivers évoque des raisons techniques, socio-culturelles et surtout...

Fuck étoiles, notes et toques.

Lundi soir 07/09/26, Arte diffusait un programme intitulé « Fuck la planète ». Le mot ne semblait choquer personne.
Alors après avoir lu l’article de actu.fr sur Bruno Verjus, renforcé par celui de l’AFP pour TV5Monde du 09/09/26, je me suis posé une question : Pourquoi ne dirai-je pas « Fuck les étoiles, les notes et les toques ? »
(Aparté : Le mot Fuck pourrait amener une réflexion plus large sur la mondialisation du langage et l'évolution de ce que nos sociétés considèrent comme acceptable de dire. En traversant les frontières linguistiques, certains mots semblent perdre une partie de leur force et de leur caractère choquant.)

Actu.fr révèle que le chef Bruno Verjus a annoncé la fermeture de Table, son restaurant doublement étoilé situé dans le 12e arrondissement de Paris. Le dernier service est prévu le 22 décembre 2026, après plus de treize années d'activité.
Cette décision surprend car Table figure parmi les restaurants français les plus reconnus au niveau international.
L'établissement a obtenu une première étoile Michelin en 2018, puis une deuxième en 2022. Il s'est également classé troisième au World's 50 Best Restaurants en 2024, avant d'occuper la huitième place en 2025.
Malgré cette reconnaissance, Bruno Verjus affirme aujourd'hui que « le fine dining est mort ».
Le chef ne renonce pas à la cuisine, mais remet en question le modèle de la très haute gastronomie, dont les prix et les codes limitent l'accès à une clientèle privilégiée. Son menu unique est actuellement proposé à 480 euros par personne, hors boissons.
Aujourd'hui, le chef souhaite toutefois « avancer et proposer autre chose » et affirme vouloir « nourrir les gens, mais pas seulement quelques personnes ».
Source : actu.fr — Par Thomas Martin 08/09/2026
Le regard du chef :
Sans être au casino, devant une roulette, je peux utiliser, dans un autre contexte, l'expression : « Rien ne va plus ! » 500 euros pour se faire plaisir, pourquoi pas ? Encore faut-il pouvoir les débourser. D'un autre...

Pourquoi un livre sur la gastronomie nous fait-il encore rĂŞver ?

Dans un article publié le 3 septembre 2026, actu.fr présente la 28ᵉ édition du Salon du livre ancien et moderne de Cahors, qui se tient les 5 et 6 septembre et qui a choisi cette année la gastronomie comme thème.
Ce choix est lié au bicentenaire de la mort de Jean-Anthelme Brillat-Savarin, auteur de Physiologie du goût, publié en 1826.
Cet ouvrage, devenu une référence dans l'histoire de la gastronomie, s'intéresse à l'alimentation, au goût et à la place de la cuisine dans la société.
Le salon accueillera notamment une conférence de Jean-Marc Stébé, consacrée à l'évolution de la gastronomie française et à son rôle de fait social et culturel.
Comme chaque année, des libraires venus de toute la France présenteront également des livres et documents anciens ou rares, et permettront aux visiteurs de découvrir les métiers et le savoir-faire liés à la fabrication et à la conservation du livre.
Une rencontre originale entre l'histoire du livre et celle de la gastronomie, qui rappelle que les ouvrages culinaires constituent une fenêtre ouverte sur notre manière de cuisiner et de s’alimenter d’hier et d’aujourd’hui.
Dernière minute : Un livre de haute qualité ( La couverture, réalisée en papier de collection avec gaufrage et la dorure à chaud effectuée à Nice) Le chef marseillais Alexandre Mazzia dévoile enfin son premier livre en décembre 2026.
Source : actu.fr — Rédaction Cahors 03/09/2026
Le regard du chef :
Pourquoi un livre de ou sur la gastronomie peut-il encore faire rêver ? Cette réflexion et principalement orientée vers les livres de collection. Les livres de ou sur la gastronomie sont bien plus que des recettes à...

Et si votre cuisine influençait ce que vous avez envie de cuisiner ?

Dans un article consacré aux tendances de décoration de 2026, « Mon Jardin Ma Maison » s'intéresse au retour de certains éléments rétro dans les cuisines.

Cette réflexion sur les tendances de décoration de la cuisine génère une question bien au-delà de l'esthétique : son environnement (couleurs, équipement, ergonomie) peut-il alors avoir une influence sur notre manière de cuisiner ?
C'est cette question que toquata choisi de poser au-delà de la simple tendance décorative.


Que nous dit Mon Jardin Ma Maison : Après plusieurs années dominées par les cuisines très blanches, considérées comme modernes mais parfois jugées froides, les designers remettent en avant des matériaux, des couleurs et des détails donnant davantage de chaleur et de personnalité à cet espace.
L'article présente notamment cinq éléments qui font leur retour : les tables de travail vintage utilisées comme îlots, le papier peint installé à certains endroits, les meubles plus foncés, les chants de plan de travail travaillés et les marbres fortement veinés.

L'objectif n'est toutefois pas de transformer la cuisine en décor rétro.
L'article insiste plutôt sur la nécessité de doser les couleurs, les matières et les motifs afin de créer un espace chaleureux sans tomber dans une décoration qui pourrait rapidement paraître datée ou trop chargée.
Source : MonJardinMaMaison — Par La Rédaction Publié le 31/08/2026
Le regard du chef :
Réflexions sur l’influence de votre environnement et de l’ergonomie sur ce que vous avez envie de cuisiner et comment le cuisiner On parle beaucoup du matériel, de la qualité des produits, des recettes ou du temps...

Comment apprendre du Salon de la gastronomie 2026 de l’Outre-Mer et des Cuisines du Monde

Dans un article publié le 29 août 2026, fratmat.info présente la participation de la Côte d'Ivoire à la 10ᵉ édition du Salon de la Gastronomie de l'Outre-Mer et des Cuisines du Monde, le SAGASDOM, qui se tiendra à Paris du 2 au 4 octobre 2026.

La noix de cajou ivoirienne sera au cœur de cette participation.

L'objectif annoncé est de faire découvrir au public les différentes possibilités culinaires de la noix de cajou Ivoirienne et de dépasser l'image d'un produit essentiellement agricole destiné à l'exportation.
Les chefs prévoient notamment des démonstrations et des recettes permettant de montrer comment le cajou peut être transformé et intégré à différentes préparations.

Cette démarche répond également à une volonté de renforcer la valorisation locale du produit, et à inviter les chefs à participer davantage à sa valorisation gastronomique.

La présence ivoirienne au SAGASDOM doit servir de vitrine pour la filière et de rapprocher production agricole, savoir-faire culinaire et identité gastronomique.
Source : fratmat.info — Salif D. Cheickna 29/08/26
Le regard du chef :
Le SAGASDOM est méconnu du grand public français. Il propose ce que devrait rechercher tout cuisinier : la découverte de produits, de techniques, de cultures et de façons différentes de cuisiner. S'informer sur les...