La gastronomie du Cameroun un levier de développement et de rayonnement international
unesco.org rapporte : Les 16 et 17 juillet 2026, le ministère des Relations extérieures du Cameroun et le Bureau régional de l'UNESCO pour l'Afrique centrale ont organisé la deuxième édition de l'Atelier international sur la gastronomie camerounaise.
Pendant deux journées, les échanges ont porté sur le positionnement de la gastronomie camerounaise sur la scène internationale, sa compétitivité, les normes et certifications alimentaires ainsi que les possibilités offertes par l'innovation culinaire.
Les discussions ont également abordé la valorisation des ressources locales, la gastronomie moléculaire, les produits issus de la pêche et des élevages non conventionnels, avec pour objectif de renforcer durablement le patrimoine culinaire camerounais.
Cette démarche s'inscrit dans une dynamique plus large, comme d'autres pays, le Cameroun considère désormais sa gastronomie comme un levier de développement économique, touristique et de rayonnement international.
Pendant deux journées, les échanges ont porté sur le positionnement de la gastronomie camerounaise sur la scène internationale, sa compétitivité, les normes et certifications alimentaires ainsi que les possibilités offertes par l'innovation culinaire.
Les discussions ont également abordé la valorisation des ressources locales, la gastronomie moléculaire, les produits issus de la pêche et des élevages non conventionnels, avec pour objectif de renforcer durablement le patrimoine culinaire camerounais.
Cette démarche s'inscrit dans une dynamique plus large, comme d'autres pays, le Cameroun considère désormais sa gastronomie comme un levier de développement économique, touristique et de rayonnement international.
Source :
unesco.org
— unesco.org 30/07/2026
Pourquoi les États investissent-ils aujourd'hui dans leur gastronomie ?
La gastronomie a été longtemps perçue comme une affaire de chefs, de restaurants ou de traditions familiales, aujourd'hui, elle devient également un sujet de politique publique.L'initiative menée par le Cameroun avec l'appui de l'UNESCO le démontre, les réflexions ne portent plus uniquement sur les recettes ou les traditions culinaires, mais aussi sur la compétitivité, les certifications, l'innovation, la transmission des savoir-faire et surtout sur les capacités de rayonnement international.
Cette évolution n'est pas propre qu’au Cameroun.
La France développe également une stratégie nationale destinée à renforcer le rayonnement de sa gastronomie, à accompagner les chefs, à soutenir les entreprises du secteur et à promouvoir son patrimoine culinaire à l'étranger. D'autres pays, comme le Japon, la Corée du Sud, le Vietnam, ou encore l'Italie entre autres, considèrent eux aussi leur gastronomie comme un véritable outil d'influence culturelle et économique.La gastronomie ne consiste plus seulement à nourrir, se faire plaisir autour d’un bon plat ou à offrir de rares expériences gustatives de hautes cuisine.
La gastronomie devient un facteur d'attractivité touristique, un moyen de soutenir les producteurs locaux, de préserver des savoir-faire et de créer de nouvelles opportunités économiques à travers son rayonnement.Ce qui ressort de la démarche camerounaise est la recherche d’actions pour associer patrimoine, innovation et compétitivité.
Préserver un patrimoine ne signifie pas le figer dans son état, une cuisine continue de vivre lorsqu'elle capable d'évoluer en se basant sur ses traditions.
Dans un monde où les habitudes alimentaires s’adaptent rapidement aux contraintes économiques, climatique et de production, où apparaissent de nouveaux produits, de nouvelles technologies et de nouvelles attentes des consommateurs, les États semblent avoir compris que leur patrimoine culinaire représente aussi une richesse économique et culturelle qu'il convient de protéger, de développer et de faire connaître.
La gastronomie n'est plus seulement l'affaire des cuisiniers, elle devient un enjeu de culture, de tourisme, d'économie et maintenant de diplomatie.